Le 17 mars 2026, des procureurs américains ont dévoilé de nouveaux éléments dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat du président haïtien Jovenel Moïse, tué le 7 juillet 2021 à sa résidence privée en Haïti.
Lors d’une audience, plusieurs fusils d’assaut ont été présentés comme pièces à conviction. Theodore Chavez, expert en balistique au sein du Federal Bureau of Investigation (FBI), a témoigné que des analyses balistiques ont permis d’établir un lien entre certaines munitions retrouvées sur les lieux du crime et une arme spécifique.
Selon ces expertises, les projectiles analysés provenaient du même canon, identifié comme appartenant à un fusil de type Palmetto State Armory. Cette correspondance constitue un élément clé dans l’établissement des responsabilités dans cette affaire complexe.
D’après le Miami Herald, huit armes à feu ont été examinées dans le cadre de ces analyses. Parmi elles, une seule n’était pas en état de fonctionnement, tandis que les sept autres étaient opérationnelles.
Ces développements s’inscrivent dans le cadre des procédures judiciaires en cours aux États-Unis contre plusieurs individus soupçonnés d’avoir participé au complot. Près de cinq ans après les faits, l’enquête continue de révéler de nouveaux éléments, illustrant l’ampleur et la complexité de cette affaire aux ramifications internationales.
✍🏿Richard FELISSAINT