
Le président élu colombien, Abelardo de la Espriella, a annoncé le 26 juillet une réorganisation de la présence diplomatique de son pays à l’étranger. Cette orientation, qu’il entend mettre en œuvre après son investiture prévue le 7 août, prévoit notamment la fermeture de plusieurs ambassades, dont celle de la Colombie en Haïti.
Dans une déclaration rendue publique sur les réseaux sociaux, le futur chef de l’État a indiqué que les missions diplomatiques colombiennes en Algérie, en Azerbaïdjan, à la Barbade, à Cuba, en Éthiopie, au Ghana, en Haïti, en Hongrie, en Malaisie, au Nicaragua, en Roumanie, au Sénégal et en Afrique du Sud seraient appelées à cesser leurs activités. Il a également fait savoir qu’il renoncerait à l’ouverture d’une ambassade en Palestine et procéderait à la fusion de certaines représentations permanentes.
Abelardo de la Espriella a par ailleurs affirmé que la Colombie maintiendrait des relations diplomatiques avec l’ensemble des États, à l’exception de Cuba et du Nicaragua. Élu en juin dernier au terme d’un scrutin serré, il entend imprimer une nouvelle orientation à la politique extérieure colombienne dès son arrivée au pouvoir.