Un soldat israélien inspecte les dégâts causés par un missile iranien qui a frappé Dimona, dans le sud d’Israël, le 21 mars 2026. © Ilan Assayag, Reuters
Samedi, des missiles iraniens ont frappé les villes de Dimona et Arad, dans le sud d’Israël, faisant plus d’une centaine de blessés, dont onze grièvement, selon les secours. Au moins deux missiles balistiques n’ont pas été interceptés par les systèmes de défense israéliens.
Parmi les victimes les plus touchées figurent deux enfants : un garçon de 12 ans blessé par des éclats à Dimona et une fillette de 5 ans atteinte lors d’une frappe à Arad. Ces attaques s’inscrivent dans une série de tirs visant la région tout au long de la journée.
En réaction, le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le chef d’état-major Eyal Zamir ont réaffirmé leur volonté de poursuivre les opérations militaires « sur tous les fronts », dans le cadre du conflit en cours contre l’Iran.
Du côté iranien, les médias officiels affirment que les frappes visaient une installation nucléaire israélienne située à proximité de Dimona, en réponse à une attaque présumée contre le site d’enrichissement de Natanz, imputée à Washington et à Tel-Aviv une accusation démentie par l’armée israélienne.
Considéré comme stratégique, le centre de recherche nucléaire du Néguev demeure entouré de secret, les autorités israéliennes n’en confirmant ni l’existence ni les activités.
Des vidéos diffusées en ligne montrent l’impact d’un missile balistique en zone urbaine. Selon des sources militaires, l’engin transportait une ogive conventionnelle de forte puissance.